Nouvelle élue de la province Sud et du Congrès, Marie-Laure Ukeiwë préside désormais la commission de la condition féminine et de la famille de l’assemblée provinciale. Prévention, autonomie économique et sociale, égalité ou parentalité : elle entend en premier lieu dresser un état des lieux complet.
Elle connaît déjà bien la maison. Avant son élection, Marie-Laure Ukeiwë travaillait à la Direction de l’éducation et de la réussite de la province Sud, dont elle a été directrice adjointe. Désormais élue de la province Sud et membre du Congrès au sein du groupe Les Loyalistes, elle préside la commission de la condition féminine et de la famille à la province. Au Congrès, elle siège notamment à la commission de la législation et de la réglementation relatives aux affaires coutumières.
Dans cette nouvelle fonction provinciale, Marie-Laure Ukeiwë prend la mesure d’un sujet particulièrement vaste. Son objectif se résume pourtant en une question : « Comment une femme peut-elle être autonome en province Sud aujourd’hui ? Quels vont être les leviers, les outils, les dispositifs ? »
L’autonomie comme priorité
Économique, sociale, mais aussi personnelle : l’autonomie est le premier grand axe qu’elle souhaite porter. « C’est permettre à chaque femme de choisir : quelle activité elle veut faire, si elle veut travailler ou non. […] On ne doit plus se poser la question de la place de la femme. »
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Légende photo : « La force que l’on m’a transmise, j’essaie de la mettre au service des autres femmes » explique Marie-Laure Ukeiwë.
I.L.R.


