Mais qu’est-ce que c’est encore que cette c……. ? Voilà qu’une « chanteuse » franco-canadienne, une certaine Nina Tonji, à qui il avait été demandé de chanter la Marseillaise à l’occasion d’un match de football américain au Stade de France, s’est permise de changer les paroles de notre hymne national ! Comme « qu’un sang impur abreuve nos sillons » devait choquer sa petite conscience, elle a décidé de chanter « qu’un sang uni… » au nez et à la barbe de 70 millions de Français. Alors non seulement ça ne veut rien dire du tout, mais surtout de quel droit se permet-elle cet affront de changer notre hymne national au prétexte que les paroles ne lui plaisent pas ? Comme le dit Metzdorf sur sa page Facebook, « tous les jours, ils vont nous faire un truc. Tous les jours, ils ont décidé de pousser plus loin le bouchon du wokisme ». Mais je crains que cette affaire ne relève pas que du seul wokisme, mais cache derrière ça les tristes actions des âmes damnées de l’anti-France et des cohortes de ceux que nos valeurs françaises et chrétiennes révulsent et dont ils veulent l’abolition. Cette « chanteuse », cette môme de 23 piges, imagine sans doute qu’elle participe de la révolution en ternissant les paroles de l’hymne de la France, écrit en 1792 par Rouget de Lisle. Laissons-la à ses illusions, mais demeurons vigilants à ce que ceux-là qui brisent les vitrines des magasins et veulent imposer leurs mots, ne saccagent plus davantage notre histoire et nos âmes françaises.
Lucien Lacombe

