Le 24 juillet 2027, à Papeete, capitale de la Polynésie française, les 18es Jeux du Pacifique seront officiellement lancés. Mais alors, à un an de l’échéance, où en est la Nouvelle-Calédonie ? Délégation, préparation, logistique… Le point avec Christophe Dabin, président du Comité territorial olympique et sportif.
LVDC : A un an de l’échéance des Jeux du Pacifique, comment se porte aujourd’hui le mouvement sportif calédonien ?
La pression monte au fur et à mesure, parce qu’on a un véritable challenge à relever. Le travail de préparation a commencé depuis un bon petit moment, même s’il a été légèrement mis à mal par les événements de 2024. Mais, depuis, les choses ont repris leur cours. On a donc une équipe au sein du CTOS qui suit l’ensemble des disciplines. On va également mettre en place des accompagnateurs qui vont pouvoir suivre chacune des disciplines en fonction des besoins. L’ensemble des critères de sélection ont été validés et dorénavant, il ne manque plus que les dernières disciplines qui n’ont pas encore nommé les managers et les entraîneurs, c’est surtout le cas dans les sports collectifs, le fassent.
LVDC : Les critères de sélection, justement, quels sont-ils aujourd’hui ?
Les critères de sélection sont spécifiques à chacune des disciplines. Mais il est clair que l’on reste sur la même longueur d’onde et sur les mêmes objectifs qu’on a fixés depuis 2015, depuis les Jeux de Papouasie-Nouvelle-Guinée, c’est-à-dire que derrière chaque athlète qui part aux Jeux, il y a l’idée de performance et d’excellence. Les médailles sont forcément un objectif. Mais, surtout, et on le répète, les athlètes qui disputeront les Jeux à Tahiti seront ceux qui sont extrêmement bien préparés, qui ont le niveau d’excellence et de performance pour y participer. D’autant plus que l’esprit des Jeux, tels qu’ils ont été créés en 1963 et qu’ils ont perduré dans les années suivantes, a forcément évolué aujourd’hui. On s’aperçoit réellement que cette idée d’excellence et de performance est extrêmement présente dans tous les pays du Pacifique dorénavant. On voit des athlètes qui vont s’entraîner aux Etats-Unis, d’autres en Australie… C’est-à-dire que beaucoup de pays se donnent les moyens d’évoluer. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Christophe Dabin est le président du CTOS depuis 2020. ©C.G.
Propos recueillis par Claire Gaveau


