L’incendie volontaire du lycée professionnel Jean XXIII, samedi soir à Païta, a des conséquences notables pour plus de 380 élèves, privés de leur établissement. Direction et enseignants s’organisent pour assurer la continuité des cours.
Lundi, quarante-huit heures après l’incendie qui a ravagé une partie du lycée professionnel Jean XXIII, à Païta, l’émotion est toujours là. Et, pour une fois, cela se traduit dans de nombreux commentaires postés sur les réseaux sociaux. « Pas de mot face à ce désastre culturel », écrit une mère de famille dont le fils est scolarisé au sein de l’établissement. « Pourquoi s’en prendre à un lycée, l’endroit où nos enfants apprennent un métier ? C’est très difficile, dur d’accepter ce qui est arrivé, difficile de remonter la pente, mais avec beaucoup de courage et de la volonté vous allez y arriver », encourage une autre. « Il est difficile de trouver les mots face à une telle épreuve… Une pensée immense pour tous les élèves, qui voient partir en fumée un lieu où ils apprenaient bien plus qu’un métier : ils y construisaient leur confiance, leur passion et leur avenir », écrit un autre internaute, enseignant de profession.
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Légende photo : Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cet incendie volontaire.
Claire Gaveau


