Les Loyalistes, le Rassemblement et l’Éveil océanien ont annoncé hier avoir signé « un accord de gouvernance ». Un accord visant « la stabilité » qui répartit au passage les postes dans les institutions.
Milakulo Tukumuli aux côtés de Sonia Backes, Virginie Ruffenach, Gil Brial et Nicolas Metzdorf. L’image avait quelque chose d’« atypique » hier matin au Congrès, comme l’a justement souligné le président de l’Éveil océanien en entame d’une conférence de presse. Une conférence au cours de laquelle les Loyalistes, le Rassemblement et l’Éveil océanien ont annoncé avoir signé un accord de gouvernance en vue d’apporter « de la stabilité » au niveau des institutions afin d’être en mesure de « mener les réformes » qui s’imposent pour le territoire. Avec pour premier acte de cette alliance, la présentation « collective », ce jour, de Virginie Ruffenach à la présidence du Congrès. Un deuxième acte est attendu le 30 juillet pour la désignation des membres du gouvernement. Comme l’a précisé Sonia Backès, au gouvernement, « les équilibres sont connus : les Loyalistes disposent de quatre sièges, le Rassemblement d’un siège, et l’Éveil océanien d’un siège. Et nous proposerons la présidence du gouvernement à Milakulo Tukumuli », a-t-elle annoncé. Ça fait partie de l’équilibre. Personne n’a de majorité, et donc nous constituons aujourd’hui une majorité pour gouverner et faire des réformes. »
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Légende photo : Gil Brial, Virginie Ruffenach, Milakulo Tukumuli, Sonia Backes et Nicolas Metzdorf ont présenté hier l’accord de gouvernance signé entre leurs trois formations.
Béryl Ziegler



