Dans un mois en effet, auront lieu les élections provinciales. Elles mettront un terme à un mandat exceptionnellement long de sept ans et donneront le top départ d’une nouvelle phase politique pour la Calédonie.
On n’attend plus que le décret de convocation des électeurs calédoniens que le Conseil des ministres devrait prendre la semaine prochaine, attendant comme nous l’avis du Conseil constitutionnel sur la loi intégrant les natifs à la liste électorale spéciale provinciale. En tout état de cause, sauf énorme surprise, les prochaines élections provinciales doivent donc se tenir le 28 juin prochain, comme annoncé depuis des semaines maintenant, c’est-à -dire dans un mois. D’ordinaire, les uns et les autres se positionnent très en amont et sont déjà en campagne. Cette fois avec les aléas sur le corps électoral et les incertitudes législatives, les délais sont particulièrement serrés. En un mois, en effet, il va falloir convoquer les électeurs, réviser la liste, enregistrer les candidatures et organiser la campagne électorale officielle. Et la situation est d’autant plus particulière qu’en dépit du fait que les délais soient aussi courts, on ignore encore assez largement qui sera candidat et dans quelle province. Certes, les choses vont se clarifier sans doute d’ici la fin de cette semaine, mais il n’est pas commun à un mois du scrutin, d’en savoir aussi peu.
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Nicolas Vignoles



