Créée en 1989, La Casserolette est un acteur établi de la restauration collective. De la gamelle artisanale au laboratoire moderne, l’entreprise a structuré son organisation pour répondre aux exigences sanitaires et aux marchés publics. Fragilisée par les émeutes, elle cherche aujourd’hui à consolider son modèle dans un environnement économique encore incertain.
À l’origine, La Casserolette n’était qu’un service de gamelles lancé en 1989 par Gilette Altenbourger. « L’activité a débuté de manière très artisanale, avec une production limitée et une organisation légère », rappelle Patrick Gasser, directeur de l’entreprise. À l’époque, ce type de prestation est courant sur le territoire, mais la régularité du service et la qualité des repas permettent rapidement à la structure de se distinguer.
Le succès impose une première structuration : l’installation dans un local en ville. La production augmente, les volumes se stabilisent et l’organisation interne se formalise. L’entreprise quitte progressivement le modèle artisanal pour adopter une logique plus professionnelle, adaptée à des commandes régulières et à des exigences sanitaires renforcées.
Cette montée en puissance s’accompagne d’une spécialisation des fonctions. Cuisiniers, commis, magasiniers, conditionneuses, livreurs et personnel administratif interviennent dans une chaîne de production organisée. « Le travail au quotidien est structuré pour assurer une production fluide et de qualité », précise le directeur. « Les équipes en cuisine élaborent les repas selon des plannings établis, pendant que la logistique et l’administratif assurent la gestion des stocks, des commandes et la distribution ». Cette organisation permet à l’entreprise de répondre à des volumes importants tout en respectant les normes d’hygiène et de sécurité alimentaire, éléments prioritaires dans le secteur de la restauration.
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Légende photo : En cuisine, préparation des plats.
Ide de La Rochebrochard



