L’association environnementale EPLP a saisi le juge des référés du tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie afin de suspendre la campagne de pêche de requins-tigres et bouledogues décidée par la mairie de Nouméa et la province Sud après l’attaque mortelle d’un pratiquant de wingfoil. Les collectivités ont contesté ce recours, faisant valoir que les prélèvements avaient pris fin vendredi.
La polémique ne retombe pas. Sept jours après la relance de la campagne de capture et d’euthanasie de requins-tigres et bouledogues, décidée par la mairie de Nouméa et la province Sud au lendemain de la mort du médecin urgentiste Cyril Chevalier, 55 ans, attaqué alors qu’il pratiquait le wingfoil, l’association Ensemble pour la planète (EPLP) a contesté cette décision devant la juridiction administrative. Engagée depuis plusieurs années contre les politiques publiques de gestion du risque requin, l’association environnementale a saisi le juge des référés d’une demande de suspension de la campagne, programmée du 24 février au 4 mars. Cette période coïncidait avec l’arrêté municipal interdisant la baignade et les activités nautiques.
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Jean-Alexis Gallien-Lamarche




