250 000. C’est le nombre de touristes que la Nouvelle-Calédonie souhaite accueillir d’ici 2032. Le challenge peut paraître de taille, sachant que 130 000 personnes ont visité le Caillou en 2019, année de référence. Il s’agit donc de doubler la fréquentation touristique d’ici 2032, année des Jeux olympiques à Brisbane. Un cap ambitieux, mais que les acteurs présents hier jugent « réaliste », à condition de « mettre enfin les moyens sur une filière d’avenir ». À commencer par des moyens financiers.
Tripler le budget de promotion touristique
À ce titre, priorité au budget. Objectif : comme en Polynésie française, investir 1 milliard de francs chaque année en promotion touristique, soit trois fois plus qu’aujourd’hui. Dès 2026, la Nouvelle-Calédonie en prendra le chemin, insiste Christopher Gygès, membre du gouvernement en charge du secteur. « Sous réserve du vote du budget, le budget de Nouvelle-Calédonie Tourisme passera de 265 millions à 400 millions de francs, en reversement de TGC », annonce-t-il. « Et il est appelé à augmenter encore plus grâce à l’affectation d’une partie de la taxe croisière et à la création prochaine d’une taxe sur les locations de type Airbnb, dont le rendement serait aux alentours de 300 millions ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Le gouvernement, les chambres consulaires, les secteurs de l’hôtellerie et du transport ont élaboré ensemble un vaste plan sur 7 ans visant à « bâtir une véritable filière touristique d’avenir ».
Béryl Ziegler



