Le Centre culturel Tjibaou accueillait samedi la deuxième journée du festival RECIF, consacrée notamment aux courts-métrages du Pacifique. Une édition encore discrète, mais déjà portée par la curiosité du public.
Dans la salle Sisia, les lumières s’éteignent et le silence s’installe. Sur l’écran, des paysages du Pacifique, des scènes parfois tristes, d’autres plus joyeuses qui déclenchent même quelques rires. Le premier festival RECIF (Rencontres du cinéma international et du film du Pacifique) poursuit son lancement. « C’est une bonne chose de réunir les différentes cultures du Pacifique, de voir les différences, les similitudes et de retrouver cette cohésion », confie Ella, 16 ans, venue avec sa mère, participante du festival. Pour la lycéenne, amener le cinéma dans les communes du territoire, comme le prévoit la tournée de RECIF, « c’est bien, parce que tout le monde n’a pas accès au cinéma et à l’art ». Delphine Ollier, déléguée générale du festival, dresse un premier bilan positif : « La première soirée d’ouverture s’est très bien passée, le film Red, White and Brass de notre invité Damon Fepulea’i a été très bien accueilli, c’était un film “feel good” qui a été très apprécié des spectateurs. Nous avons reçu un accueil très chaleureux par les festivaliers. »
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Claire Rio-Pennuen



