Manoël Van Aerschodt, responsable de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique (DDEC) a prononcé devant la presse, hier après-midi, une déclaration solennelle. Il a notamment annoncé des mesures restrictives en raison de la situation financière de l’institution.
La Direction diocésaine de l’enseignement catholique a besoin de 630 millions de francs pour finir l’année et payer les personnels d’accueil, c’est-à -dire de cantine et d’internat. 630 millions que la DDEC attend de la part des institutions qui le lui avaient promis. « Contrairement à  certaines affirmations, la DDEC n’est pas en déficit, a déclaré Manoël Van Aerschodt. La tension actuelle sur sa trésorerie, évaluée à 630 millions de francs, provient exclusivement du non-versement par un grand nombre de partenaires publics des contributions pourtant rendues possibles par la délibération n°360 relative au financement de la fonction accueil, cantine et internat, dans l’enseignement privé. Il ne s’agit donc ni d’un besoin nouveau, ni d’une dérive de gestion, mais de la stricte conséquence de l’inaction des décideurs politiques depuis l’alerte lancée en février 2024 et réitérée en mars 2025. » Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Manoël Van Aerschodt, directeur de l’enseignement catholique en Nouvelle-Calédonie.
Nicolas Vignoles



