Un commerce sur six est actuellement vacant dans le centre-ville de Nouméa. Face à ce phénomène, la CCI-NC tire la sonnette d’alarme et prépare plusieurs actions pour redonner du souffle aux centralités commerciales du territoire.Â
La dé-commercialisation des centres-villes calédoniens n’est pas une découverte. Selon la Chambre de commerce et d’industrie de Nouvelle-Calédonie (CCI-NC), il s’agit d’un phénomène ancien, déjà perceptible avant 2024, et dont les causes dépassent la seule conjoncture locale. L’institution rappelle que la tendance touche aussi bien la Métropole que d’autres territoires ultramarins. Plusieurs facteurs se combinent : l’implantation massive de centres commerciaux en périphérie, les difficultés d’accessibilité, de circulation et de stationnement en centre-ville, mais aussi le suréquipement de l’offre commerciale par rapport à la population. Une enquête réalisée en 2024 par CCI France confirme d’ailleurs que ces questions d’accessibilité, de circulation et de stationnement représentent la première priorité des commerçants. « Sans fréquentation, un commerce ne peut fonctionner, estime la CCI-NC, et toutes les mesures qui limitent l’accessibilité, les plans de circulation complexes ou les restrictions de stationnement sont autant d’irritants qui génèrent une baisse de fréquentation. » Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende :  A Nouméa, on observe de plus en plus de rideaux de fer baissés et de panneaux « à vendre ». ©B.Z.
Claire Rio-PennuenÂ



