Claire Durrieu a achevé hier son quatrième séjour sur le territoire. La directrice de la Mission interministérielle pour la Nouvelle-Calédonie affirme avoir eu des échanges « fructueux » avec le monde institutionnel et socio-économique.
La préparation du volet économique et social de la rencontre qui doit se dérouler à Paris à partir du 16 janvier, la finalisation du pacte de refondation, et puis un travail de fond sur la filière nickel : ce sont les trois axes autour desquels s’est organisé le quatrième séjour de Claire Durrieu en Nouvelle-Calédonie. Un déplacement « productif », marqué par des échanges « fructueux », selon la directrice de la Mission interministérielle. En ce qui concerne les usines métallurgiques, « dont deux n’ont jamais été rentables, et la troisième – la SLN, ne l’est plus depuis 2012 », rappelle Claire Durrieu, « il y a une offre de reprise qui est sur la table, avec une durée de péremption à fin mars. Pour les deux autres, il est possible qu’il y ait prochainement des offres concrètes ».
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Isabelle Peltier



