Le premier bilan des violences tiré par les assurances fait état de 200 maisons brûlées, pillées ou vandalisées. C’est tragique et confondant ! C’est la preuve sans ambiguïté de la volonté destructrice de tous ceux qui ont obéi, et obéissent encore, aux injonctions et mots d’ordre de la CCAT. Non seulement la Cellule de coordination des actions de terrain et ses chefs ont détruit l’économie, se sont attaqué aux établissements scolaires et de formation, mais aussi à des familles, des particuliers, des voisins installés bien souvent dans les quartiers depuis des dizaines d’années. Il n’y a qu’en temps de guerre que l’on procède ainsi à la destruction d’habitations, pour faire mal, pour faire souffrir, pour faire fuir. Ce bilan, par son ampleur et sa gravité, justifie pleinement les opérations de sauvegarde des quartiers que les voisins vigilants conduisent avec courage et détermination, depuis maintenant un mois. Avec la complicité d’une certaine presse de France, la CCAT a beau les accuser d’être des « milices », personne n’est dupe de ces mensonges. La réalité est que la violence, l’appétit de destruction, la haine de l’autre se retrouvent dans les propos et les actions de cette sinistre cellule.
Nicolas Vignoles



