La néobanque a été victime le 4 mars d’un piratage informatique massif, qui a touché quelque 11 000 clients en Nouvelle-Calédonie. La fuite, revendiquée sur des forums spécialisés, aurait concerné près de 200 Go de données. Selon Olivier Loisel, directeur des opérations de la fintech, le système bancaire n’a pas été compromis.
Plus de peur que de mal… tout du moins pour l’instant. Contactée au lendemain de l’attaque, la fintech calédonienne, présente également en Polynésie française et à Wallis-et-Futuna, a confirmé le vol de données, mais a laissé entendre que la situation était sous contrôle.
« Les comptes des clients n’ont absolument pas été attaqués »
Dès la dĂ©couverte de l’incident, mercredi 4 mars Ă 5 heures du matin en Nouvelle-CalĂ©donie, Be-bunk a activĂ© son plan de gestion de crise et menĂ© les opĂ©rations nĂ©cessaires : « La crise est gĂ©rĂ©e, les failles sont corrigĂ©es, les clients sont informĂ©s », assure Olivier Loisel, directeur des opĂ©rations de Be-bunk. Des mesures de protection ont Ă©tĂ© mises en place dans les bureaux de la nĂ©o-banque, avec distribution de flyers et guides de sĂ©curitĂ©, et un dispositif pour rĂ©pondre aux questions des clients par tĂ©lĂ©phone ou par e-mail. Plainte a par ailleurs Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e le jour mĂªme.
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Béryl Ziegler




