À l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, célébrée le 28 septembre, les données du CHT aident à mieux cerner le recours à l’IVG. Mais, à elles seules, elles ne permettent pas de dresser un état des lieux complet du territoire.
Au CHT Gaston-Bourret, 395 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été pratiquées entre janvier et septembre 2026. Elles étaient 496 sur l’ensemble de l’année 2025, contre 393 en 2024 et 538 en 2023. Ces données ne reflètent toutefois pas l’ensemble des IVG pratiquées en Nouvelle-Calédonie, d’autres établissements et professionnels en réalisant également.
À l’échelle du territoire, les dernières données publiées par l’ISEE sont plus anciennes : en 2018, 1 265 IVG avaient été réalisées en Nouvelle-Calédonie. Le dernier Baromètre Santé Adulte de l’Agence sanitaire et sociale (ASS) apporte un éclairage un peu plus récent : en 2021-2022, 34 % des femmes de 18 à 64 ans interrogées déclaraient avoir déjà eu recours à une IVG, contre 32 % en 2015. Parmi elles, 72 % déclaraient en avoir eu une seule, 22 % deux, et 6 % plus de deux. L’âge médian lors de la première IVG était de 23 ans.
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I.L.R.


