Jusqu’à 100 Calédoniens pourraient partir travailler en Australie pendant les deux premières années du programme PALM. En visite à Nouméa ce lundi, la ministre australienne déléguée aux Affaires des îles du Pacifique, Nita Green, a placé ce dispositif de mobilité professionnelle au cœur d’une relation que Canberra veut élargir au tourisme, à l’éducation et aux échanges économiques.
Face aux micros, dans un salon du Château Royal transformé hier après-midi en salle de presse, Nita Green revient sur l’un des dossiers les plus concrets de sa première visite officielle en Nouvelle-Calédonie : PALM, pour Pacific Australia Labour Mobility. Officiellement déployé en décembre 2025, le dispositif permettra à des travailleurs du Pacifique de venir occuper temporairement des emplois en Australie, tout en acquérant une expérience et des compétences qu’ils pourront ensuite valoriser dans leur territoire d’origine.
Pour la Nouvelle-Calédonie, l’entrée se fera progressivement. Une première phase prévoit jusqu’à 100 travailleurs sur deux ans. Pas encore de date de lancement : « Le processus est actuellement en cours de finalisation », précise la ministre. Les critères d’éligibilité et les secteurs concernés doivent être définis par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et l’Australie selon les besoins identifiés des territoires. « PALM offrira de nouvelles opportunités aux Calédoniens d’acquérir des compétences, de générer des revenus et de gagner de l’expérience en Australie », souligne Nita Green.
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Légende photo : Nita Green lors du point presse organisé au Château Royal, lundi 28 septembre, à Nouméa. ©E.F
E.F.Â

