Neuf mois après l’incendie volontaire de la piscine naturelle de Koumac, les gendarmes ont interpellé trois individus. L’auteur principal devra répondre de ses actes devant le tribunal de Koné.
Une « vieille » affaire enfin résolue ? Le 28 octobre 2025, un incendie volontaire avait partiellement détruit la piscine naturelle de Koumac, un site emblématique de la commune, et suscité une vive émotion alors que les dégâts étaient estimés à plus de deux millions de francs.
Neuf mois plus tard, on en sait davantage sur l’enquête menée par la Communauté de brigades de Koumac. Les investigations ont ainsi permis de lever le voile sur cette affaire et de procéder à l’interpellation, le 29 juillet dernier, de trois individus qui ont ensuite été placés en garde à vue. Les auditions ont également permis d’établir le rôle de chacun des trois mis en cause et de confirmer l’implication de l’un d’eux dans l’incendie volontaire. L’auteur principal fait l’objet d’une convocation devant la section détachée du tribunal de Koné afin de répondre de ses actes.



