Mounjaro, Ozempic ou Wegovy… Initialement développés pour le traitement du diabète de type 2, ces médicaments rencontrent un succès fulgurant sur le Caillou auprès des personnes souffrant d’une obésité sévère. À condition de pouvoir mettre la main au portefeuille. Tout du moins pour l’heure.
« J’ai perdu 31 kg en moins de 4 mois », « Ce médicament est extraordinaire »… Sur les réseaux sociaux et dans les discussions quotidiennes, les utilisateurs ne tarissent pas d’éloge sur ces traitements injectables. « Ces médicaments avaient au départ été développés pour faire baisser la glycémie des diabétiques. On s’est rendu compte qu’ils faisaient maigrir. Les patients diabétiques traités perdaient 10 à 15 kilos », rappelle le Dr Dominique Megraoua, responsable du programme diabète de l’ASSNC. Un effet secondaire devenu, au fil du temps, un axe thérapeutique à part entière. Ces médicaments étant désormais prescrits pour la perte de poids des personnes souffrant d’obésité. Comment agissent-il ? En ralentissant la vidange de l’estomac et en agissant directement sur le cerveau, ils envoient un signal de satiété et coupent la sensation de faim. « On a l’impression d’avoir l’estomac plein », témoigne une utilisatrice. Ce qui réduit drastiquement l’appétit et les pulsions alimentaires. D’où la perte de poids. Les effets sont décrits comme saisissants.
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Béryl Ziegler



