Un adjudant de gendarmerie mobile, détaché en Nouvelle-Calédonie à l’été 2023, a contesté le blâme infligé par sa hiérarchie après l’ouverture d’une enquête pour viol en réunion, ouverte après une nuit passée avec quatre camarades et une jeune femme de 20 ans. Si le volet pénal avait été classé sans suite, le consentement de la jeune femme ayant été confirmé, le tribunal administratif a validé la sanction disciplinaire pour « manque de discernement » d’un gradé.
Il n’a pas été poursuivi par le parquet de Nouméa. Il n’a été condamné par aucune juridiction pénale. Mais il a tout de même été puni par sa hiérarchie, et il le reste. Trois ans après une nuit de fête achevée en garde à vue dans les locaux du commissariat central, un adjudant de l’escadron de gendarmerie mobile 41/3 d’Orléans espérait faire disparaître de son dossier administratif quelques lignes pour le moins embarrassantes.
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Jean-Alexis Gallien-Lamarche

