Après l’effondrement des transactions en 2024, le marché immobilier calédonien montre quelques signes d’amélioration. Les ventes progressent, la vacance locative privée recule et les acheteurs reviennent, attirés par des prix fortement réduits. Mais les volumes restent très inférieurs à ceux d’avant la crise et les vendeurs demeurent sous pression.
Le marché immobilier calédonien ne s’est pas encore relevé, mais il semble avoir quitté son point le plus bas. C’est le constat dressé par Jean-Damien Ponroy, président de la Fédération territoriale des agences immobilières (FTAI), qui évoque « une phase de léger frémissement » après deux années extrêmement difficiles.
Tous types de biens confondus, la Nouvelle-Calédonie avait enregistré environ 2 400 ventes en 2023, selon les chiffres cités par Jean-Damien Ponroy. Le volume est tombé à 773 actes en 2024, avant de remonter légèrement, autour de 900 ventes, en 2025. Les premiers mois de 2026 confirment cette amélioration. Le président de la FTAI fait état de 674 compromis au premier semestre, contre 434 un an auparavant sur la même période. « On est sur une évolution assez positive, même si on reste très éloigné de ce que l’on connaissait en année normale », tempère-t-il. Selon lui, la période comprise entre juillet 2024 et juin 2025 a constitué le véritable creux du marché.
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I.L.R.



