DĂ©poser plainte n’est souvent que la première Ă©tape d’un long parcours. Au commissariat Paul Doumer, la DĂ©lĂ©gation territoriale d’aide aux victimes (DTAV) rĂ©unit un officier de police judiciaire, une psychologue et une intervenante sociale afin d’accompagner les victimes bien au-delĂ de la procĂ©dure judiciaire.
Une femme franchit les portes du commissariat Paul Doumer avec ses enfants. Victime de violences conjugales, elle vient dĂ©poser plainte. Mais au-delĂ de la procĂ©dure judiciaire, une autre urgence s’impose : elle ne sait plus oĂą aller et redoute de rentrer chez elle. En quelques heures, une solution d’hĂ©bergement est trouvĂ©e, ses enfants sont pris en charge et un accompagnement social est mis en place. Quelques mois plus tard, elle a retrouvĂ© un logement, repris une activitĂ© professionnelle et une stabilitĂ©.
Chaque jour, des personnes avec un vĂ©cu similaire entrent dans ce commissariat Paul Doumer afin d’être Ă©coutĂ©es, informĂ©es et accompagnĂ©es. Derrière une infraction se cachent souvent un traumatisme, des dĂ©marches administratives, des difficultĂ©s sociales, des enfants Ă protĂ©ger ou un quotidien Ă reconstruire. C’est pour rĂ©pondre Ă ces besoins qu’a Ă©tĂ© créée la dĂ©lĂ©gation territoriale d’aide aux victimes (DTAV), installĂ©e depuis fin mai au sein du nouveau commissariat.
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
Delphine Escanes



