L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques a publié le 2 juillet 2026 une note consacrée à l’hydrogène natif, cette ressource souterraine encore mal connue mais porteuse d’espoirs pour la transition énergétique. La Nouvelle-Calédonie y figure parmi les territoires au potentiel géologique identifié, mais encore inexploré à ce jour.
La note scientifique n°50 de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), publiée en juillet 2026 par le député Gérard Leseul et le sénateur Michaël Weber, dresse un état des lieux mondial de l’hydrogène naturel et interroge la stratégie française en la matière. L’hydrogène « naturel » ou « natif », aussi qualifié de « blanc » ou « or », est produit naturellement dans le sous-sol et présent, à l’état gazeux, dans les roches poreuses de la croûte terrestre, généralement mélangé à d’autres gaz comme l’azote, l’hélium ou le méthane. Contrairement à l’hydrogène « vert » ou « gris », il n’est donc pas fabriqué industriellement mais directement extrait du sol, à la manière d’un hydrocarbure. Dans ce cadre national encore balbutiant, la Nouvelle-Calédonie semble pouvoir occuper une place particulière.
La baie de Prony citée parmi les zones propices
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
B.Z



