Depuis cinq mois, la police nationale et différents acteurs du quartier de Rivière Salée se réunissent en petit comité pour chercher des solutions concrètes aux problématiques rencontrées par les habitants. Le but : encourager le dialogue entre ces instances, afin d’améliorer la sécurité de la zone.
Sylvie, la cinquantaine, a passé sa vie à Rivière Salée. Elle qui raconte avec nostalgie sa jeunesse passée à l’école élémentaire du Petit-Bourg, admet que l’état de son quartier s’est dégradé au fil des décennies. Mais depuis quelque temps, elle remarque un retour au calme et une baisse des incivilités. « Je vois des voitures de police passer régulièrement dans les rues, alors oui je me sens un peu plus rassurée ». Cette impression est-elle liée à la mise en place des GPO (groupes de partenariat opérationnel), créés à l’initiative de la police nationale ?
Une fois par mois, une vingtaine de personnes se réunissent dans un GPO pour échanger et tenter d’améliorer la sécurité de ce quartier de Nouméa. Ils sont policiers, bailleurs sociaux, transporteurs SMTU, chefs d’établissements scolaires ou représentants des associations de riverains. « L’objectif est clair : améliorer le cadre de vie des habitants. Pour cela, on a souhaité instaurer une approche globale de la sécurité, où tout le monde a un rôle à jouer », développe Marjorie Ghizoli, directrice territoriale de la police nationale.
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Jade Esposito



