En Nouvelle-Calédonie, l’inflation est restée relativement modérée en 2025, avec une hausse moyenne des prix estimée à +1 % sur un an par l’Institut de la statistique et des études économiques (Isee). Mais derrière ce chiffre global se cache une réalité bien plus difficile pour une partie de la population.
L’alimentation, l’électricité, le gaz ou encore les transports continuent de peser lourdement sur le budget des ménages, particulièrement les plus modestes, dans un contexte économique encore profondément marqué en 2026 par les conséquences des émeutes de mai 2024. Selon l’Isee, les 20 % des ménages les moins riches subissent une inflation deux fois plus importante que le reste de la population. Alors que l’indice général progresse de 1 %, celui des foyers modestes atteint 2 %. Une situation qui s’explique par leur forte dépendance aux dépenses dites contraintes : alimentation, énergie, cantines scolaires ou transports publics.
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Hugo Hmana




