Le FLNKS affirme une nouvelle fois qu’une modification du corps électoral provincial « sans accord politique préalable » pourrait selon lui fragiliser la sincérité du scrutin. Mais continue de se prononcer pour la tenue d’élections au plus tard le 28 juin 2026.
A quelques jours de l’examen par le Parlement de la proposition de loi organique portant ajustement du corps électoral provincial avec l’entrée de quelque 10 000 natifs et – probablement – des conjoints répondant aux critères, le FLNKS a tenu hier une conférence de presse pour demander une nouvelle fois à l’Etat de renoncer à ce qui s’apparente pour lui à une « logique de passage en force ». « Depuis les accords de Matignon-Oudinot », a lu Mickaël Forrest, « la puissance administrante n’a jamais été en mesure de régler la question des listes électorales spéciales sans générer contestations, contentieux, exclusions ou incertitudes juridiques ». Un « scandale d’Etat », pour le militant indépendantiste UC et actuel membre du gouvernement en charge de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, susceptible de « fragiliser la sincérité du processus démocratique ».
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I.P.




