Le projet participatif Connect’Îles lance sa première plantation collective sur l’île Ange. Une journée pour restaurer la végétation et sensibiliser les citoyens à la protection des îlots côtiers menacés.
L’île Ange fait face à des pressions considérables. Située à proximité immédiate de Naïa et Tiaré, cet île figure parmi les plus fréquentés des sept sites concernés par le projet Connect’Îles. Nathanaël Ambroise, coordinateur du projet pour l’association Gardiens des Îles, explique que la plantation participative de samedi « s’intègre dans le projet Connect’Îles qui est sur la commune de Païta et sur sept îles en particulier. L’île Ange, c’est l’un des deux îlots les plus fréquentés sur les sept du projet. » Cette fréquentation élevée génère des conséquences directes sur l’écosystème fragile. « On va observer la pression humaine due à la fréquentation et les mauvais usages. Typiquement, ça va être la coupe de bois. On arrive encore à voir des arbres coupés sur l’îlot pour faire du feu », détaille le coordinateur. S’ajoutent à cela les conditions environnementales extrêmes naturelles : un milieu aride, très peu d’eau, beaucoup de vent et de l’air salin qui rendent la végétation vulnérable. La plantation vise donc à la fois à remédier à ces dégradations humaines et à restaurer les formations végétales.
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Claire Rio-Pennuen




