Thierry Navarro, bien connu dans le monde du sport calédonien, notamment dans le tennis, le squash, le rugby ou encore le golf, est décédé lundi 11 mai.
Si les sportifs n’aiment pas la défaite, ils sont parfois obligés de rendre les armes. Non sans s’être battu longuement, avec acharnement. Thierry Navarro est décédé lundi 11 mai, des suites d’une longue maladie. Mais, tous ceux qui le connaissaient garderont surtout en tête l’image d’un véritable passionné. Car, tout au long de sa vie, il aura marqué le sport calédonien. L’histoire a débuté sur les courts du Mont Coffyn, une raquette de tennis à la main. « Dès l’âge de 7 ans, Thierry révélait déjà un talent rare, façonné par le travail, la finesse et une détermination exemplaire », rappelle ainsi l’Olympique. Il y a eu ensuite le squash, le rugby, le golf alors qu’il incarnait « cette génération de sportifs polyvalents qui ont fait vivre le sport calédonien avec passion et simplicité ».
« Généreux, fidèle, passionné »
Thierry Navarro était donc un amoureux du sport et un fervent supporter de l’Olympique, club dont il portait les couleurs depuis 1975. Avec un succès certains d’ailleurs. Ainsi, en 1987, il gagne le titre de champion de Nouvelle-Calédonie en rugby. En 1991, il fait également partie de la sélection masculine médaillée d’argent aux Jeux du Pacifique en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux côtés de Denis Caruana, Franck Cheval, Philippe Martin ou encore Etienne Marziac. « Au-delà de ses performances, nous garderons le souvenir d’un homme généreux, fidèle, passionné et profondément humain, dont le parcours aura inspiré plusieurs générations de sportifs calédoniens », salue encore l’Olympique sur sa page Facebook.
Une veillée est programmée ce mercredi, de 16h à 19h, au centre funéraire du Pont des Français. La voix du Caillou présente ses condoléances à sa famille, ses filles mais aussi son frère, Patrick, autre figure du sport calédonien et de l’Olympique de Nouméa.



