Ainsi, c’est tout ce que la France peut proposer à ceux de ses enfants qui réclament que la démocratie dont elle se prévaut soit appliquée. La démocratie, le droit de vote pour tous, le respect du suffrage universel sont le cadet des soucis d’un État pusillanime, de politiques englués dans la veulerie parlementaire, d’une macronie qui laisse le pays en déliquescence et de son opposition soutien du Hamas, des mollahs et du FLNKS. Nous ne nous sommes pas assez méfiés de cette France que nous embellissions, mais qui, pas à pas depuis 2007 et par peur uniquement, abandonne des principes, transige avec la violence et négocie avec les violents. Au demeurant, dans le désordre du monde, qu’a‑t‑on à faire de la démocratie et des principes républicains pour seulement quelques milliers de types éloignés sur leur île et qui coûtent bien plus qu’ils ne rapportent ? Et les périls montent de toute part, ainsi de l’ONU qui, sans honte, trouve plus simple de trifouiller la France que de s’occuper de l’Ukraine, de l’Iran, de Gaza. Mais aussi chez nous de ces partis et mouvances toujours prêts à donner un coup de main au FLNKS, et qui sans barguigner, de Calédonie ensemble à Georges Naturel et Laurent Chatenay, offrent, outre leur âme, des gages à la violence dans l’espoir d’être épargnés, de survivre ou d’être élus.
Nicolas Vignoles



