Présente dans les trois îles Loyauté, l’ATIR – Association pour la prévention et le traitement de l’insuffisance rénale – maintient la prise en charge des patients dialysés malgré l’instabilité des liaisons, mais les risques sont croissants.
Pour les patients dialysés des îles Loyauté, la continuité des soins dépend d’une organisation précise : des infirmiers sur place, des générateurs de dialyse, du matériel disponible et un suivi médical à distance. « Si les infirmiers assurent les soins au quotidien, il est tout de même important de récupérer les bilans sanguins pour effectuer les suivis. Ainsi, les médecins, grâce à la télémédecine, voient les patients », explique Nicolas Darsaut, docteur en pharmacie et directeur de l’ATIR.
Mais ce dispositif reste très dépendant des liaisons maritimes et aériennes. « On détache des hommes et beaucoup d’équipements là‑bas », rappelle Nicolas Darsaut. La dialyse ne repose donc pas uniquement sur les soignants présents dans les îles et la télémédecine : elle suppose aussi de pouvoir acheminer du personnel, des pièces techniques, du matériel ou des équipes spécialisées.
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Légende photo : Pour les patients dialysés, la marge de sécurité se réduit
Ide de La Rochebrochard




