Après une année 2024 difficile pour le secteur bancaire calédonien, la Banque de Nouvelle-Calédonie observe un frémissement de l’activité, sans retour aux niveaux d’avant-crise. Dans l’attente de la reprise économique, l’établissement renforce son rôle d’accompagnement.
Avec 52 ans d’existence, environ 320 collaborateurs, 15 agences, 1 centre d’affaires, un service international et près de 30 000 clients actifs, la Banque de Nouvelle‑Calédonie occupe une place importante dans le paysage bancaire local.
Filiale de la Caisse d’Épargne Île‑de‑France, la BNC revendique un modèle mutualiste d’ancrage territorial. Jean‑François Koziel, son directeur général adjoint, insiste sur cette dimension : « La BNC ne verse aucun dividende à son actionnaire. Tout l’argent qui est gagné en Calédonie est réinvesti ou reprêté en Calédonie. »
Cet ancrage prend une résonance particulière dans le contexte actuel. Le directeur général adjoint le résume sans détour : « Les banques sont aussi des entreprises calédoniennes. » Ainsi, les quatre banques du territoire ont enregistré de lourdes pertes en 2024, avant un redressement en 2025, sans retrouver toutefois les niveaux de résultat de 2023.
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Légende photo : Jean-François Koziel, directeur général adjoint de la BNC.
Ide de La Rochebrochard



