Au terme d’un match insoutenable et irrespirable face au XV de la Rose, Thomas Ramos a offert la victoire à la France sur une ultime pénalité après la sirène. Un succès franchement historique.
« Un incroyable thriller » (The Sunday Times), « un match de dingues » (The Observer), « un match à rebondissements pour l’éternité » (The Guardian), « l’une des rencontres les plus folles de l’histoire du Tournoi » (The Telegraph)… La presse anglaise s’est clairement enthousiasmée après l’ultime match du Tournoi des Six Nations, opposant le XV de France au XV de la Rose, samedi soir au Stade de France. Dans les rangs français, les superlatifs sont également au rendez‑vous. « Si vous respirez encore, c’est que vous ferez un heureux centenaire. Peut‑être même que vous atteindrez les 120 ans. Comme ce Crunch hors du temps, ce match qui a échappé à toutes les logiques », écrit ainsi L’Équipe. Pour Le Parisien, ce succès « à l’arraché » est juste « hallucinant ».
Le mot est presque faible. Le duel entre Français et Anglais restera très certainement dans les annales de longues années encore. Festival d’essais, rebondissements, expulsions, suspense… Les protagonistes ont offert un récital quasi parfait aux 80 000 supporters présents dans l’enceinte dionysienne et aux millions de téléspectateurs les yeux rivés sur leur télévision. Comme obnubilés par cette tranche de l’histoire qui s’écrivait alors sous les yeux. Jusqu’au dénouement ultime et cette pénalité sifflée au‑delà de la sirène. La France est alors menée d’un petit point après l’essai de Tommy Freeman trois minutes plus tôt (45‑46).
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Claire Gaveau




