En quelques jours à peine, un adolescent de 16 ans est soupçonné d’avoir participé à plusieurs cambriolages dans des habitations de Nouméa. L’exploitation des relevés d’empreintes et des images de vidéosurveillance a permis aux enquêteurs de la police nationale de remonter jusqu’à lui.
En moins d’une semaine, il a multiplié les cambriolages. Un adolescent de 16 ans a été interpellé par les policiers de la direction territoriale de la police nationale (DTPN) après avoir été impliqué dans plusieurs vols par effraction commis entre le 26 février et le 3 mars à Nouméa.
L’enquête débute après un cambriolage commis le 2 mars au domicile d’un magistrat. La victime dépose plainte et les policiers procèdent à des relevés d’empreintes papillaires. Ces indices conduisent rapidement les enquêteurs vers un suspect : un mineur déjà connu des services de police.
D’autres complices interpellés
Placé en garde à vue, l’adolescent reconnaît les faits. Il explique être entré dans l’habitation après avoir forcé une fenêtre, tout en affirmant avoir agi avec un complice. Mais les investigations se poursuivent. Les enquêteurs exploitent notamment des images de vidéosurveillance liées à un autre cambriolage commis le 3 mars. Le mineur y apparaît clairement. Confronté à ces nouveaux éléments, il admet non seulement ce vol commis en réunion, mais aussi un autre cambriolage perpétré le même jour.
Les investigations permettent également de le relier à une tentative de vol par effraction commise le 26 février dans une habitation de Nouméa. Il finit par reconnaître les faits. Selon les enquêteurs, le mineur n’aurait pas agi seul. Deux de ses complices présumés, désignés lors de ses auditions, ont été interpellés, mais ont nié toute participation et n’ont pas été poursuivis. Un troisième suspect est toujours activement recherché. Déféré au parquet, l’adolescent a été placé en détention provisoire au Camp-Est.
Jean-Alexis Gallien-Lamarche




