La saison des échouages de puffins approche. Ces oiseaux marins protégés sont souvent trouvés à terre en avril et surtout en mai, victimes de la pollution lumineuse. Pour les signaler et leur porter secours, il faudra dorénavant composer le 16.
Les usagers de la mer connaissent par cœur le 16, le numéro du COSS, le Centre opérationnel de sauvetage et de surveillance, qui vient notamment en aide aux navigateurs et aux pêcheurs en détresse. Depuis environ trois ans, il recueille aussi les signalements d’animaux marins blessés ou en danger : dugongs, globicéphales, tortues, serpents marins et, depuis l’année dernière en quelque sorte en phase-test, les oiseaux marins. « Pour tout ce qui concerne les espèces protégées, on appelle le 16. Les gens commencent à prendre l’habitude pour les oiseaux aussi. L’idée c’est, comme pour les tortues, de centraliser les données pour mettre en place un fichier d’identification des zones d’échouages », explique Matthieu Petit, responsable du département de la Direction du développement durable de la province Sud à Païta. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.




