Avant le vote au Sénat, certaines prises de position ont pu jeter le trouble. Ainsi les communiqués, presque concomitants, de Philippe Gomès et de Paul Néaoutyine, le fondateur du Palika déclarant être opposés à l’accord de Bougival.
Ce communiqué, comme la réunion constitutive de dissidents du Palika au sein de l’UPK, ont paru fragiliser le mouvement, mais surtout le front des partisans de Bougival. Chef du groupe UNI au Congrès et responsable du Palika, Jean-Pierre Djaïwé a été interrogé par nos confrères de Caledonia, et il confirme, au moins à Paul Néaoutyine, que les membres Palika de la délégation UNI ont bien pris leur responsabilité et qu’ils l’assument. « C’est le Palika, notre parti politique, qui nous a confié cette responsabilité, a tenu à rappeler Jean Pierre Djaiwé. Nous avons assumé notre responsabilité jusque-là. Donc il y a eu un accord qui a été trouvé, qui a été signé. Parce que nous sommes en démocratie, il y a ceux qui sont pour et qui veulent porter l’accord de Bougival, nous l’avons présenté à nos structures et ils l’ont adopté. Et il y a ceux qui sont contre l’accord de Bougival. Donc on est en démocratie, le débat peut s’instaurer, le communiqué du président va dans le sens de dire que, pour lui, il est contre l’accord de Bougival ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.



