En marge de la signature de l’accord de l’Élysée-Bougival, le président de la République a évoqué les menaces proférées à l’encontre d’élus sur les réseaux sociaux.
Cela fait suite à un communiqué du groupe UNI au Congrès publié lundi à Nouméa. « Chacun est libre de s’exprimer et de donner son avis sur divers sujets et sur des publications », précise Jean-Pierre Djaïwé, mais l’UNI dénonce le fait que certains de ses élus, depuis quelque temps et plus particulièrement ces derniers jours, sont insultés sur les réseaux sociaux. « L’expression publique, dit le communiqué, permet d’échanger et de critiquer, ainsi que de contribuer aux discussions sur les différents sujets. C’est ce qu’on appelle la liberté d’opinion. Ces injures sont jetées gratuitement et avec méchanceté. Ces propos douloureux et agressifs sont publiés sur les réseaux sociaux au mépris du respect des personnes et des familles concernées ». Et le groupe UNI « condamne fermement et désapprouve les propos tenus dans ces publications, qui n’apportent aucune avancée sur la construction de l’avenir de notre pays ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Un exemple de message Facebook, depuis supprimé, qui a circulé ces derniers temps sur les réseaux sociaux. Photo Coup de gueule NC
Nicolas Vignoles




