Des abandons au moment des vacances, des « nids » de chats par dizaines dans les rues à la suite des nombreux départs de 2024, des foyers qui n’ont plus les moyens de subvenir aux besoins de leur chien ou de leur félin… Les associations animales continuent de crouler sous les sollicitations.
Chaque année, au moment des vacances, la SPANC enregistre une augmentation des demandes d’accueil d’animaux dans son refuge de Koutio. « Les personnes qui adoptent un animal ne pensent pas toujours aux frais que celui-ci va générer : soins vétérinaires, alimentation ; et, au moment des vacances, les pensions », affirme Muriel Gauthier, la vice-présidente de la SPANC. Pas toujours simple non plus de trouver une personne de confiance pour rester avec Médor et Félix à la maison, ou un ami qui accepte de les garder : « c’est compliqué parce qu’un animal sorti de son environnement habituel peut avoir envie de s’enfuir. Il faut donc faire attention à tout : à la clôture qui ne doit pas présenter de trou, au portail qu’il faut garder fermé. Et comme ce n’est pas toujours le cas, on se retrouve avec des animaux en divagation ».
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Légende photo : Ces quatre chiots abandonnés devant un portail ont été pris en charge par la Bande à Nounou.
Isabelle Peltier




