Le célèbre lieu culturel pour la jeunesse nouméenne ferme ses portes fin décembre. Entre nostalgie et inquiétudes, acteurs et bénéficiaires s’interrogent sur l’avenir.
Samedi s’est tenu le dernier grand événement au Rex Nouméa. Seize ans après son ouverture, ce lieu devenu incontournable pour la jeunesse calédonienne ferme ses portes. Une décision qui bouleverse les centaines de jeunes qui y ont trouvé refuge, mais aussi les associations et professionnels qui ont fait vivre ce projet. Dans les derniers jours d’activité, l’incertitude domine : que va devenir ce modèle unique en son genre ? En 2009, la ville de Nouméa se lance dans un pari audacieux : ouvrir un lieu ressource pour les jeunes, tourné vers les cultures urbaines émergentes. Selon Marc-Olivier Vergé, secrétaire général adjoint de la mairie, « Le principe était qu’on s’appuyait sur les jeunes pour construire une coquille à moitié pleine. » La ville loue les locaux d’un ancien cinéma, mille mètres carrés avenue de la Victoire, et confie la gestion du projet à l’ADAMIC, association spécialisée dans le développement de projets artistiques et culturels.
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Légende photo : Hélène Singer et Noan Gowet étaient chargés d’animer « le lab », une salle informatique en libre-service très prisée des jeunes.
Claire Rio-Pennuen



