Dans une de ces dernières publications Facebook, l’ancien ministre des Outre-mer a pris la plume pour donner sa vérité sur les négociations et la signature de l’accord de Bougival.
A l’évidence dans la période, Manuel Valls a ressenti le besoin d’intervenir à nouveau dans le dossier calédonien pour rétablir les faits dans leur vérité, après les multiples prises de position des indépendantistes contre Bougival et le « passage en force ». Et il explique sa démarche : « les propos rapportés par plusieurs médias et les déclarations du FLNKS, dit-il, ne reflètent ni le déroulé du conclave de Bougival, ni la réalité du processus de construction du texte ».
L’accord n’a pas été imposé
Alors Manuel Valls revient dans le détail sur les négociations de Bougival, sur l’accord et sa signature, en posant tout d’abord une conclusion, pour expliquer que toutes les délégations ont négocié et signé en parfaite connaissance de cause. « L’accord du 12 juillet 2025 n’a pas été imposé, écrit-il, encore moins découvert au dernier moment. Il a été élaboré collectivement, au fil de plus d’une semaine de travail dense où chaque partenaire — y compris la délégation du FLNKS — a eu accès à toutes les versions successives du texte ». L’ancien ministre des Outre-mer assure également que le contrat moral entre l’Etat et les signataires dans ce « pari de la confiance », était que chacun devait « présenter et défendre le texte en l’état de l’accord sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie », précisant que « chacun savait qu’il fallait convaincre les siens ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Manuel Valls multiplie les sorties depuis son départ de la rue Oudinot.
Nicolas Vignoles



