Trois amis enfermés dans une cave, quelques bouteilles, et beaucoup de vérités qui remontent à la surface. Avec In Vino Veritas, Alain Mardel explore les liens de l’amitié et la puissance du non-dit, entre rires et émotions.
« Amis depuis toujours, Sylvain, Fred et Paul se retrouvent enfermés dans la cave d’un restaurant où dorment une centaine de bouteilles de vin. C’est quarante ans d’une amitié entretenue, mais peut-être le déclin qui s’annonce. Le jeu auquel ils vont s’adonner comprend des risques : livrer des secrets sous l’influence du dieu Bacchus, qui sait si bien délier les langues. » Le résumé d’In Vino Veritas — dans le vin, la vérité — est simple. Comme les textes qu’Alain Mardel aime mettre en scène. « J’aime bien les pièces intimistes, où il y a peu de personnages mais qui se parlent. Ils se parlent vraiment, sur des sujets graves », confirme le metteur en scène, comédien et auteur. Simple sur le papier, simple dans la mise en scène, mais parfois dure sur le fond. Et toujours comique. La Fokesasorte Cie propose la pièce In Vino Veritas à l’Art Factory, pour deux représentations. Alain Mardel l’a écrite puis jouée il y a trois ans. La revoilà sur les planches. Les mêmes comédiens sont convoqués : Jean-Marc Billaud (Sylvain), Lionel Moulin (Paul) et Alain Mardel dans le rôle de Fred. « Ce sont deux comédiens avec qui j’aime beaucoup travailler. Ce sont des potes, et j’aime beaucoup travailler avec des potes. Ça apporte un contexte amical et fraternel. » Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Crédits : Marc Le Chelard
Aurélia Dumté




