Samedi dernier, la CCAT a réuni ses instances au siège de l’UC. Et elle a publié ce lundi un long communiqué. Rien de neuf sous le soleil : non à Bougival, non au « passage en force », non au report des provinciales et oui à la libération des prisonniers politiques.
Il n’y a pas de véritable message politique dans ce communiqué, sinon que la CCAT appelle les indépendantistes à rester mobiliser, à savoir tous ceux qui « refusent la politique de division, de la discrimination et de la peur menée par les loyalistes et leurs alliés ». Il y a tout d’abord une dénonciation du passage en force de l’État que la CCAT illustre par « la décision du Sénat validant le report des élections, et par l’avis du Conseil d’État avalisant le projet de loi constitutionnelle sur le projet d’accord Bougival ». Dans ce cas-là, la CCAT-Nationale assure refuser « que le dégel du corps électoral, conduisant à la disparition du peuple kanak, menace les acquis des 37 ans d’accords Matignon-Oudinot et Nouméa, qui ont permis le retour à la paix ». Et de la même manière ses militants assurent ne plus tolérer « la politique d’exclusion et de manipulation électorale, dont sont porteurs ou complices l’ensemble des partis sponsors du projet d’Accord Bougival ». Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende : Le leader de la CCAT peu après sa remise en liberté, reçu par La France Insoumise, Bastien Lachaud, Mathilde Panot et Jean-Luc Mélanchon
Nicolas Vignoles



