La Chambre territoriale des comptes (CTC) a rendu public, mercredi 15 octobre, son rapport sur la gestion des ressources humaines de la Nouvelle-Calédonie pour les exercices 2019 à 2024. Si elle salue une « évolution maîtrisée » des effectifs et des charges de personnel, elle pointe néanmoins des « pratiques irrégulières » en ce qui concerne les chargés de mission du gouvernement ou les collaborateurs de cabinets et, plus généralement, les avantages en nature.
Avec 1 949 équivalents temps plein en moyenne entre 2019 et 2024, la Nouvelle-Calédonie est le 4e employeur du territoire, derrière la province Sud, la SLN et le centre hospitalier territorial. Précisons que le calcul prend en compte l’ensemble des institutions de la Nouvelle-Calédonie, à savoir le gouvernement, ses services et directions, mais aussi le Congrès, le Sénat coutumier et les conseils coutumiers, ainsi que le Conseil économique, social et environnemental. C’est d’ailleurs la gestion des effectifs de cet ensemble que la CTC a passée au crible entre 2019 et 2024. Le jeu en vaut la chandelle. Au total, les charges de personnel atteignent 15,6 milliards de francs en 2023. C’est la principale charge de la Nouvelle-Calédonie, 30 % de son budget de fonctionnement. D’où la nécessité de trouver des sources d’économie et d’améliorer la gestion globale de la collectivité. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : La CTC a examiné la gestion des effectifs de la Nouvelle-Calédonie de 2019 à 2024.
Béryl Ziegler




