Biscochoc ferme sa page sur les réseaux sociaux pour en écrire une nouvelle. Dominique Lefeivre, président de l’entreprise, l’a annoncé sur LinkedIn : « Après de belles années sous le nom Biscochoc, notre entreprise s’apprête à ouvrir une nouvelle page de son histoire ». La société a été rebaptisée Les Cacaos du Pacifique, prélude à nombreux changements.
L’entreprise, qui fonctionne en mode dégradé depuis les émeutes de 2024, voit enfin la lumière au bout du tunnel. Elle n’a pas été épargnée par les violences urbaines : aux premiers jours des émeutes de mai 2024, son usine de Ducos a été détruite et son site de Nouville en construction a subi des dommages, puis un incendie dans ses entrepôts de Ducos a réduit à néant son stock d’emballages dans la nuit du 25 au 26 juin 2025.
Malgré ces épreuves, Biscochoc a pu maintenir une production minimale et préserver une partie de ses emplois durant cette période difficle qui touche désormais à sa fin. La relance est en marche : une partie des salariés a déjà emménagé dans les nouveaux bureaux de Nouville, et les premières machines, de la presse à cacao venue de Chine à l’unité de trituration brésilienne, prennent place sur le site. Une belle effusion multiculturelle à l’entrée de Nouville, en attendant la mise en service de l’usine début 2026.



