À Païta, l’entreprise La Belle Verte vient d’achever une opération majeure : le remplacement complet des câbles de ses tyroliennes. Un préalable avant la réouverture du site.
Créée il y a quatorze ans par Erin Mattei, Australienne vivant sur le territoire depuis ses six ans, et son associé calédonien Robin Stanley, La Belle Verte s’est imposée comme une activité incontournable de loisirs nature à Païta, à 45 minutes de Nouméa. Le site compte quatre tyroliennes de tailles variées, permettant aux visiteurs de survoler la canopée. Les deux premières, la Notou et l’Acacia, s’étendent sur 200 et 250 mètres, à environ 30 mètres de hauteur. La troisième, la Skyrider, mesure 310 mètres et culmine à 80 mètres au-dessus des arbres, tandis que la plus longue et la plus haute, la Mêmepapeur, atteint 330 mètres pour un survol à 90 mètres du sol. L’activité est ouverte toute l’année, hormis une fermeture annuelle du 1er au 6 janvier, et les lundis et mardis sauf en cas de réservation de groupes, notamment les croisiéristes. Au fil des ans, l’entreprise a dû affronter plusieurs tempêtes : la pandémie de Covid-19, la crise climatique de la Niña et ses pluies récurrentes, puis plus récemment les émeutes qui ont paralysé l’activité durant près de quatre mois. « C’est grâce aux voisins et aux habitants de Païta que nous avons pu redémarrer et que nous sommes encore là », explique Erin Mattei. Depuis, la clientèle locale s’est élargie aux militaires, et les touristes, en particulier australiens, commencent à revenir.
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Légende photo : Survol de la forêt en tyrolienne.
Ide de la Rochebrochard




