C’est officiel : l’ancien maire de Nouméa a donné son nom au collège de Magenta. La cérémonie officielle de dénomination s’est déroulée mardi matin, en présence de l’ensemble de la famille Lèques, de nombreux élus et personnalités publiques, des élèves et de la communauté éducative de l’établissement.
« Un nom, c’est aussi une mémoire et des repères ». Le ton est donné. Dans son discours prononcé devant tous les élèves du désormais collège Jean Lèques, ouvert en 1979, le deuxième vice-président de la province Sud Gil Brial a réaffirmé la volonté de la collectivité de « donner le nom de Jean Lèques, disparu depuis maintenant trois ans, à un établissement de Nouvelle-Calédonie ». Le choix n’a pas été effectué au hasard : « le collège de Magenta, c’est aussi le symbole du combat de la vie de Jean Lèques : rapprocher des personnes qui se croient éloignées. Il était donc naturel de donner son nom à ce collège, qui rassemble en ses murs des milieux sociaux et culturels très différents ». Gil Brial et le vice-recteur Didier Vin-Datiche ont rappelé dans leurs discours respectifs le parcours de Jean Lèques, maire de Nouméa durant 28 ans, pétri de valeurs chrétiennes, passionné de politique et d’histoire américaine. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Gil Brial et Evelyne Lèques ont dévoilé ensemble le panneau « collège Jean Lèques »
Isabelle Peltier



