Dévastée dès le premier jour des émeutes, la clinique vétérinaire de l’Hippocampe a su renaître grâce à la solidarité, à la résilience de son équipe et au soutien de ses clients. Installée provisoirement au 4e kilomètre (PK4), elle continue de soigner sans relâche en attendant son retour dans son quartier de cœur.
Dans la nuit du premier jour des émeutes, la clinique vétérinaire de l’Hippocampe (PK6) a été ravagée par un incendie. À l’intérieur, une dizaine d’animaux étaient hébergés en garderie. Leur survie n’a tenu qu’à la mobilisation des voisins, qui ont forcé les portes pour les sauver avant de les garder temporairement chez eux. « Ils ont été exemplaires. Leur réactivité a été décisive et leur soutien précieux », souligne le docteur Guillaume de Savigny, associé avec le docteur Éric Leconte. Si le bâtiment a été complètement brûlé, l’équipe n’a pas tardé à se relever. Un mois a suffi pour trouver un nouvel emplacement grâce au groupe Courte & Fils qui a cédé ses anciens bureaux situés au 4e km, juste à côté de la Société Générale sur la route de l’EEC. « Nous voulions être un modèle de résilience car nous croyons en l’avenir de ce pays », confie Guillaume de Savigny. « Et la population a besoin de nous pour prendre soin de ses animaux », ajoute le docteur Maeva Bouzat. Depuis mi-juillet 2024, la nouvelle clinique, plus spacieuse (350 m²), accueille donc de jour comme de nuit les urgences : environ trois chaque nuit et une vingtaine d’animaux chaque week-end, sans compter les consultations quotidiennes.
Ce contenu est réservé aux abonnés.
Connectez vous pour y accéder !
Légende photo : Christel Marcaut, Maeva Bouzat, Laureline Leconte et Guillaume de Savigny (de gauche à droite)
Ide de la Rochebrochard



