Ce matin, la France n’a peut-être plus de gouvernement (sans doute même). Jusqu’au bout toutefois, Manuel Valls, le ministre des Outre-mer, aura alerté sur les risques encourus dans ce contexte, par l’accord de Bougival.
Manuel Valls, qui se verrait bien poursuivre sa mission au ministère des Outre-mer, était l’invité du Grand Jury RTL-Public sénat-Le Figaro, et il enfonce le clou dans une tribune qu’il signe dans le quotidien Le Monde. Insistant sur la mise en œuvre de l’accord de Bougival, il voit dans la crise politique, « le seul risque, le seul danger au travers du chemin de la mise en œuvre de l’accord de Bougival, c’est que la situation politique nationale fasse dérailler les engagements que nous avons pris ». Après la décision du Sénat d’examiner le 23 septembre un projet de Loi organique sur le report des élections provinciales à juin 2026 et la publication de l’accord de Bougival au Journal officiel, d’autres rendez-vous se préparent, et en particulier la réforme constitutionnelle. Modifier la Constitution pour y inscrire l’accord de Bougival nécessitera la réunion du Parlement (Sénat et Assemblée) à Versailles et un vote des 3/5e. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Nicolas Vignoles



