En dépit de la situation politique nationale, le processus de mise en œuvre de l’accord de Bougival se déroule. Et ça a le don d’énerver l’Union calédonienne.
Cette mise en œuvre se déroule pour l’heure petit pas par petit pas, mais il avance quand même. C’est tout d’abord le Sénat qui a proposé un projet de Loi organique visant à reporter la tenue des élections provinciales à 2026, un texte que les sénateurs examineront le 23 septembre. C’est ensuite la publication au Journal officiel de la République de l’accord de Bougival, une publication qui a entraîné le commentaire de Manuel Valls indiquant que le processus doit se poursuivre, car, dit-il, « la Nouvelle-Calédonie doit sortir d’une impasse qui n’a que trop duré. Elle mérite la mise en œuvre d’un accord qui lui permet d’avancer sur le plan politique et institutionnel. Cette stabilité est un facteur indispensable à la reconstruction économique et sociale ». La publication au JORF puis la réaction du ministre de l’Outre-mer ont entraîné une réplique immédiate de l’UC. Connectez vous pour y accéder !Ce contenu est réservé aux abonnés.
Légende photo : Dominique Fochi, le secrétaire général de l’Union calédonienne.
Nicolas Vignoles




