24 avis, 2 vœux et 4 contributions : c’est le bilan des travaux du Conseil économique, social et environnemental, dans un contexte d’émeutes suivi d’une crise « multidimensionnelle ». Le Cese, qui vient de rendre son rapport d’activité 2024, retient surtout sa contribution au plan de refondation et de reconstruction proposé par le gouvernement.
L’exécutif avait saisi le Cese pour avis dans le cadre de son plan de refondation et de reconstruction. Le président de l’institution, Jean-Louis d’Anglebermes, indique que la contribution a été structurée autour de « trois axes fondamentaux : la refondation des modèles économique, social et sociétal, et institutionnel ». Pour être en capacité d’émettre des recommandations concrètes, le Conseil économique, social et environnemental a choisi de travailler en fractionnant en plusieurs thématiques : la santé et la protection sociale ; la compétitivité et l’attractivité ; le foncier et l’aménagement ; le pouvoir d’achat ; le transport ; l’énergie ; le nickel et la stratégie de diversification ; l’identité calédonienne, l’éducation et l’insertion ; l’environnement et le climat ; la famille et le bien vieillir ; l’action publique et la répartition des compétences ; et la société civile. L’institution a insisté sur « l’urgence d’un accord politique, la nécessité d’un retour à la sécurité, et la co-construction d’un avenir partagé, et invite à une transformation systémique qui ne sacrifie pas la paix sociale ».
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Légende photo : Le ministre des Outre-mer, Manuel Valls, est passé au Cese samedi matin en revenant du marché à Ducos.
Isabelle Peltier



