La soirée du 27 janvier, particulièrement agitée « dans un contexte de conflit interclanique au sein de la tribu de Touaourou », précise le procureur de la République, Yves Dupas, a trouvé une réponse judiciaire. Mercredi, trois personnes ont été condamnées pour violences aggravées. D’autres peines, notamment pour entrave à la circulation, sont attendues.
Ce dernier samedi du mois de janvier, comme ceux d’avant, il a fait chaud. Dans le sud, la température est subitement montée d’encore quelques degrés. C’est devenu brûlant. « Vers 21h30, la brigade de gendarmerie de Yaté était avisée qu’une rixe venait de se produire au sein de la tribu de Touaourou dans un contexte de conflit coutumier visant à l’expulsion de la famille Kourevi », explique Yves Dupas. « Quatre personnes présentaient des blessures, justifiant une prise en charge médicale au dispensaire de Yaté, l’une des victimes devant être transportée au Médipôle au vu de la gravité de ses lésions, compatibles avec l’usage d’un sabre d’abattis. »
Qui a fait quoi et pourquoi ? « La situation apparaissait particulièrement confuse, impliquant plusieurs dizaines de protagonistes. »
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